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Brahim Megherbi

 

Image au crayon

 

portrait d'après photo de Dimitri Bogomil, fait à Montmartre

 

Artiste industriel

et Ecrivain décadent du XXIe siècle (né en 1982) 

 

Enter the website of

 

Brahim MEGHERBI

 

Industrial Artist and Decadent

 Writer of  the XXIth century (Born in 1982)

 

Image 2

 

Peinture à l'huile de Freyja, artiste suédoise

 

 

                 Sans titre 1

 

Connais-toi toi-même    Know thyself      Gnothi seauton

 

De la lyre avant tout ...

 

Lyre first and foremost ...

 

Apollon sauroctone

 

Apollon sauroctone - Musée du Louvre

 

Tout mon soutien à mes amis gay de Russie, persécutés par le régime de Poutine.

All my support and eternal friendship to my gay friends from Russia, persecuted by Putin's regime.

 

 

HERZLICH WILLKOMMEN

 

MARHABAN / BOAS VINDAS

 

YOKOSO / HUAN YING GUANG LIN

 

AMREHBA  SISSWENE / DOBRO POJALAVAT

 

Discover my official website at the following address :

 

Découvrez mon site officiel à l'adresse :

 

www.brahim-megherbi.com

 

 

You can also find me at the address :

 

Vous pouvez aussi me retrouver sur :

 

https://brahimmegherbi.wordpress.com

 

Portrait convertimage

POP TART

Brahim MEGHERBI, 2019

"La pute de la pop", telle est la traduction du titre de cette oeuvre. C'est une allusion à toutes les insultes que j'ai entendues sur mon compte.

Peu importe comment on me considère, je serai toujours plus critique à mon encontre que les crétins qui m affublent de noms d'oiseaux.

 

Profondément et depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été un artiste indus.

J'ai cru par le biais de la littérature que je pourrai exprimer ma sensibilité mais je crois désormais n'en avoir aucune. Ce que je veux dire par là, c'est que je ne suis pas une personne bonne, je suis ce que la société française a fait de moi : une sorte de monstre, un être à mi chemin entre l'Ubermensch nietzschéen et le Frank n Furter du Rocky Horror picture show.

Je suis incapable d'éprouver la moindre compassion, cela ne fait pas partie de mes gènes. Je suis le symbole d'une société violente et cela cadre mal avec les mondanités insipides de Saint-Germain des Prés. Les gens qui s'y prélassent sont des amateurs, des fils de sans le moindre intérêt.

Pour ma part, j'ai toujours considéré que Paris était une ville bourgeoise étriquée, comme corsetée. Elle ne me plaît pas, je préférerai de loin travailler à la Nouvelle-Orléans à la Pig Studio pour enregistrer The rise and fall of Brian Vane ou à Los Angeles, car le climat y est plus agréable que dans cette capitale française où il pleut sans arrêt.

It's really a shitty, shitty rainy city.

Pourquoi L.A?

Eh bien, pour terminer l'écriture de Queers. J'aime beaucoup l'ambiance de la Vallée de la Mort où j'ai eu l'occasion d'aller. J'y resens encore la présence de Charles Manson, il y a dans cet endroit quelque chose de fascinant.

J'aime la désolation, la décrépitude, la pourriture. Cela m'inspire. A Paris, il n'y a que des petits-bourgeois ineptes et insipides qui croient créer alors qu'ils ne font que resasser des lieux communs.  Aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens autant à l'aise avec des paillettes du show-biz que dans les cimetières.

D'ailleurs, à Paris, le plus sûr moyen de me trouver est de fréquenter le Père Lachaise. J'aime me recueillir sur les tombes de Papus, Berthe Courrière, Wilde ou Morrisson. J'ai alors l'impression d'être vraiment moi: un damné.

L'Eglise Saint Merry m'attire aussi car il y a la représentation de Baphometh. Je citerai aussi Notre-Dame qui pour moi est vraiment un sanctuaire sataniste, avec sa sculpture de Lilith, la première rebelle de l'histoire.

Sinon, je fréquente beaucoup les lieux interlopes, notamment ceux qui ont traIt au fétichisme. J'y apprends beaucoup et j'aimerai fort devenir le Maître le plus connu. 

J'ai peu d'amis mais ce sont des vrais. Je connais beaucoup de gens mais sans valeur.

Plus jeune, je voulais devenir historien des religions. Au bout du compte, je suis devenu un artiste maudit.

On ne sait au fond jamais ce que la vie nous réserve.

J'ai un faible pour le tabac, en revanche, je ne supporte pas l'odeur du cannabis. La cocaïne peut faire de moi le meilleur des amants,  mais je n'y ai guère recours.

En revanche, je n'ai jamais eu recours au crack ou à l'héroïne, ce sont des drogues de camés, non pas d esthète.

Je peux comprendre que chacun ici-bas ait ses démons,  mais le milieu universitaire est d'une telle fausseté et d'une telle arrogance que celui qui voit la paille dans votre oeil jamais ne se souciera de la poutre qu'il a dans le sien. 

Que celui qui n'a jamais péché jette la première pierre, disait Jésus à propos de la femme adultère.

Eh bien, je crois que ces parangons de morale que sont les Universitaires parisiens n'ont jamais entendu parler du message biblique. Tant pis pour eux, pour ma part, j'ai étudié tous les cultes et les superstitions et je peux désormais mettre face à leurs contradictions  tous ces bourgeois endimanchés, qui feraient mieux de s'occuper de leurs travers, plutôt que des miens.

Brahim Megherbi

 

Ultimate Poet

 

&

 

Artist of French Decadence

 

Only what is led to excess can be good.

 

Ultime Poète

&

Artiste de la Décadence française

 

La création artistique coûte cher et je ne dispose pas d'un mécène.

Ma condition pour le moins précaire ne me permet pas d'occuper un atelier.

Si vous voulez contribuer à l'épanouissement d'un artiste, vous pouvez me faire un don.

Un, dix, cent euros, voire plus, vous pouvez donner ce que souhaitez, cela aide toujours à l'achat de matériel ou autre.

 

Contactez-moi à l'adresse :

soutenir-art@laposte.net

 

N'hésitez pas,

surtout si vous croyez qu'un artiste doit travailler dans des conditions décentes

et que l'on peut faire autre chose que du "Koons". 

Par avance, merci.

Je suis votre éternel obligé.

 

Photo tableau

Maison ddelice

Le règne de la Vierge

 

Je tenais à m'exprimer au sujet du coronavirus et à expliquer l'origine de ce mal. Il faut savoir que la France m'a sacrifié, moi qui étais l'Agneau de Dieu pour me préférer la Grande Prostituée dont je tairais le nom infâme mais celui qui a de l'intelligence peut le connaître en étudiant mes textes.

 

Ainsi, rejeté de tous, je connus la Passion, je fus humilié,  battu et laissé pour mort. C'est ainsi que devaient advenir les choses pour que je devienne la Vierge.

 

Cependant, l'humanité devait expier son crime aussi ai-je déchaîné le cavalier de l'Apocalypse qui répand la maladie et la mort, celui que Cuba connaît sous le nom de Babalu-Aye.

 

Aussi le coronavirus s'est propagé afin de venger le sacrifice de l'Agneau.

 

Et chaque fois que son nom sera profané, le sang coulera à nouveau car tel est le plan du Seigneur et celui de sa mère, la Vierge Marie.

 

Alors, oui,  je sais, certains seront étonnés de cette Révélation, ils ne comprendront pas, ils croiront en un délire mystique. Il faut savoir que ce qui est écrit se réalise.

 

Exemple, Sodome était la cité de la débauche homosexuelle, aussi fut-elle détruite.

 

Le milieu gay des années 1970, nouvelle Sodome , fut puni par le Sida.

 

Le Marais, troisième Sodome, sera de même châtié pour sa luxure bestiale et son arrogance xénophobe.

 

Sodome n'est que le terme symbolique qui désigne la débauche homosexuelle et les conséquences sur les moeurs qu'elle entraîne : consommation de l'homme par l'homme et négation de tout  sentiment d'humanité.

 

Pasolini en son temps, moi dans le mien, nous fîmes le même constat.

 

Voilà pourquoi il réalisa Salo, voilà pourquoi il me fallut écrire.

 

Ce n'est pas l'amour homosexuel, ce que je nomme homophilie, qui est en cause, mais la conséquence perverse de la sexualité masculine,  son animalité, sa recherche de la saleté dans les rapports.

 

Aussi, je pense qu'un homosexuel doit savoir sublimer son penchant par l'art, c'est en tout cas ce que j'ai toujours fait.

 

Ainsi ai-je conservé ma pureté et mon caractère immaculé.

 

 Evidemment, ce post est humoristique, quoique.

 

 

Question de de genre

 

Je me considère comme une personne non conforme de genre, bien plus que comme non-binaire. En fait, je crois qu'une personne peut adopter certains traits féminins par moment et des traits masculin à d autres instants. En tout cas, c'est ce que j'essaye de faire.

Je pense que la personnalité est ce que l'on en fait : ne pas se régler sur le comportement d'un modèle homme ou femme est un signe d'Ego au sens noble du terme.

J'admire des célébrités comme Rain Dove qui assument leur différence mais il est vrai que pour ma part, je ne me suis jamais senti aussi masculin qu'avec un trait de khôl ou les paupières cerclées de noir.

Beaucoup me le reprochent car ils m'envient mais comme je m'en amuse. L'adversité me renforce et au fond, j'aime que l'on parle de moi en bien ou en mal : c'est une façon d'être toujours au centre.

Cocteau disait : "ce que l'on te reproche, cultive-le, c'est toi".

L'animal n'avait pas tort. 

 

NEWS

 

Mes oeuvres picturales sont désormais signées S.E.B, en référence à Saint Sébastien, patron des erotica gaies. J'ai choisi ce pseudonyme pour marquer un tournant dans mon existence. Je suis devenu ce que je refusais d'être. 

Mon logo se trouve ci-dessous avec mon slogan 

Seb

 

 

 

 

 

 

 

Florilège a été publié aux éditions Muse.

 Il s'agit d'une anthologie de textes choisis en trois parties :

1. Oeuvres en prose ou nouvelles

2. Pièces de théâtre dont Salomé, une histoire de Judée

3. Oeuvres de réflexion

Il est disponible sur Amazon.

 

X-rated NEWS

 

Mes éditeurs / My publishers

 

En cliquant sur les couvertures de livres,

vous serez redirigé vers des extraits de mes ouvrages.

 

Click on the covers of books and you will be redirected to excerpts from my books.

 

Edilivre

 

Logo edilivre

 

Nuits pourpres

Karim Afer ne voit le monde que sous un angle esthétique.

Déçu du sort qu’on lui réserve, il préfère voyager et multiplier les aventures sexuelles sans lendemain.

Il cherche malgré à donner un sens à sa vie, bien qu’il souhaite la mort.

Les aventures de Karim vont lui permettre d’atteindre une distance philosophique bien à lui.

 

For Karim Afer, the world shall only be seen from an aesthetic point of view.

Disappointed with the fate reserved to him, he prefers to travel and multiply the sexual adventures without any sense of reason.

He seeks a meaning to his life, although he’s looking for his own death.

His adventures will allow him to reach a philosophical distance of his own.

 

 

Mon petit Editeur

 

Logo mpe noir

 

Bassien

 

Les Editions du Net

Bassien était d'une incomparable beauté. Il devait la grâce de ses traits, à sa mère, odalisque syrienne, formée, pour se prélasser sur les couches de soie, quand son air martial, son nez aquilin, et sa nervosité lui venaient de son père présumé, l'impétueux Caracalla. Son visage était doré, au Soleil, des Elohim cananéens, qu'il adorait, comme le sublime, El ha Gabal, et son tempérament, aussi fougueux que celui du dieu des batailles, Hadad. Comme son père, et Septime-Sévère, auparavant, Bassien était natif du Bélier, mais il n'est pas exclu que sa versatilité lui fût venue de la Balance, régie par Vénus-Astarté, elle-même. Ainsi, Bassien résolvait-il, en lui-même, et dans son horoscope, l'opposition des contraires, dans l'harmonie, l'équilibre, et la symétrie du tracé de ses symboles astrologiques : Le Bélier, signe de Feu, face à la Balance, signe d'Air. Le Bélier, signe de Mars diurne, face à la Balance, signe de Vénus nocturne. Le Masculin face au Féminin.

Bassien was incomparably beautiful. He owed the grace of his features to his mother, a Syrian odalisque, trained to sleep on layers of silk, when his martial air, his aquiline nose, and his nervousness came from his presumed father, the impetuous Caracalla. His face was golden as the Sun of the Canaanite Elohim, whom he adored, like the sublime, El ha Gabal, and his temperament, as fiery as that of the god of battles, Hadad.

 

Like his father, and Septimius Severus before, Bassian was a native of Aries, but it is not excluded that his versatility had come to him from Libra, governed by Venus-Astarte herself.

 

Thus, Bassien resolved, in himself, and in his horoscope, the opposition of the opposites, in the harmony, the equilibrium, and the symmetry of of his astrological symbols: Aries, sign of Fire, faced to Libra, sign of Air.

 

Aries, sign of Mars, facing Libra, sign of nocturnal Venus.

 

The Masculine faced to the Feminine.

 

Telechargement

 

Salo

 

Mon dernier ouvrage,

 

 31 août 2015

 

En 1975, Pier-Paolo Pasolini, au faîte de sa carrière cinématographique, est, assassiné, près d’Ostie. Le cinéaste-écrivain vient de réaliser Salò, ou les Cent vingt journées de Sodome, troublante adaptation de Sade, sur fonds de barbarie fasciste. Le sexe, la mort, le pouvoir … Pasolini aborde, dans un seul film, les trois thèmes d’un triptyque infernal, reposant sur un subtil détournement de ses référents littéraires : Les Cent vingt journées de Sodome, du sulfureux auteur français, et La Divina Commedia, du poète italien Dante Alighieri. Enfant adultérin des lettres et du Cinéma, mettant en scène l’horreur du système concentrationnaire pour la dénoncer, Salò permet à Pasolini de tenter la plus radicale critique de la société occidentale : le pouvoir politique chrétien-démocrate, l’Eglise catholique romaine, et le système capitaliste sont questionnés. Le cinéaste pousse son spectateur à s’interroger, sur ce qu’il y a de plus problématique en lui, autrement dit, sa propre obscénité.

In 1975, Pier-Paolo Pasolini, at the height of his film career, was assassinated near Ostia. The writer-filmmaker had just realized Salò, or the One Hundred and Twenty Days of Sodom, a disturbing adaptation of Sade, on the basis of fascist barbarism. Sex, death, power ...

 

Pasolini questions in one film, the three themes of an infernal triptych, based on a subtle diversion of its literary references : The hundred and twenty days of Sodo by the “villain” French author, and La Divina Commedia, by the Italian poet Dante Alighieri. An adulterous child of letters and cinema, staging the horror of the concentration camp system in order to denounce it, Salò allows Pasolini to attempt the most radical criticism of Western society: the Christian-democratic political power, the Roman Catholic Church, and the capitalist system are questioned.

 

The filmmaker’s goal? That  his public wonders about what is the most problematic in human existence, in other words, our own obscenit

 

Lexique de l homosexualite masculine

 

30 septembre 2016

 

L’amour entre hommes, encore sujet de polémiques de nos jours, tel est le sujet de cet ouvrage. Bien que ce phénomène fût attesté dès la plus haute Antiquité, le terme d’homosexualité date du XIXe siècle (Kertbeny forgea le terme en 1869). Autrefois, il était désigné par des périphrases : « amour grec » ou « Vice florentin » en raison de son origine présumée, celle de l’Autre, « sodomie » ou « bougrerie » en référence à des pratiques perçues comme hérétiques et condamnées au bûcher par l’Eglise catholiques, « inclination antiphysique » ou « inversion sexuelle » car il était considéré comme contre-nature … Le lexique de l'homosexualité masculine propose au lecteur un voyage linguistique dans le monde et aborde plus de vingt langues différentes.

Love between men, still a topic of polemics today, is the subject of this book.

Although this phenomenon was attested from the earliest antiquity, the term homosexuality dates from the nineteenth century (Kertbeny coined the term in 1869). In the past, it was referred to as periphrases: "Greek love" or "Florentine vice" because of its presumed origin, relating homosexuality to the Other, "sodomy" or "bougrerie" in reference to practices perceived as heretical and condemned to the stake by the Catholic Church, "antiphysical inclination" or "sexual inversion" because it was considered against-nature ...

The lexicon of male homosexuality offers the reader a linguistic journey in the world and discuss twenty different languages.

 

Mythologie de l egypte antique brahim megherbi

Discipline : spiritualite-et-esoterisme

ISBN: 978-2-312-04785-0

Format : 150x230 mm

Nombre de pages : 106

Série / Collection : Les Editions du Net

 

Un outil simple pour mieux connaître les dieux égyptiens,

depuis les divinités du cycle osirien

jusqu'aux dieux du quotidien, comme la déesse de la bière.

Âgée de plusieurs millénaires, la mythologie égyptienne

demeure une source d'inspiration pour les créateurs,

comme en témoigne le film Gods of Egypt.

 

A simple tool to know better the Egyptian gods, from the deities of the Osirian cycle to the gods of everyday life, like the goddess of beer.

Egyptian mythology remains a source of inspiration for creators, as evidenced by the film Gods of Egypt.

Les epines du jour brahim megherbi

Discipline : roman

Parution : 24-10-2017

Auteur : Brahim Megherbi

ISBN: 978-2-312-05409-4

Format : 120x190 mm

Nombre de pages : 206

Série / Collection : Les Editions du Net

Mon dernier roman, Les épines du jour, a été publié en 2017 par les Editions du Net

à l'occasion de la Journée francophone du manuscrit qui s'est tenue à l'Institut du Monde arabe.

 

My last novel, Les épines du jour (The thorns of day), was published in 2017

by the Editions du Net at the occasion of the Francophone Day of the manuscript.

It was held at the Institute of the Arab World in Paris.

 

Fleche site

Recueil poétique homo-érotique

Homo-erotic poetry collection

 

Discipline :  Poésie

Parution :  2018

ISBN: 978-1983640964

Format : 12,7 x 0,9 x 20,3 cm

Nombre de pages :  154

Editeur : Homoromance

Flèches est un recueil poétique qui mêle mythologie et homoérotisme. La flèche, qui se nomme le plus souvent "trait" en poésie, est l'attribut du dieu Apollon, amant malheureux de beaux garçons. Le recueil est construit autour de la figure d’Adonis, modèle de beauté masculine et divinité mourante et ramenée à la vie par la déesse Vénus. Flèches est aussi un exemple de poésie néo-décadente, qui prétend raviver la flamme éteinte de la décadence littéraire du XIXe siècle, illustrée par des auteurs tels qu’Oscar Wilde ou Jean Lorrain.
Subversion, mais aussi cynisme et humour se mêlent à des évocations antiques. Face au consumérisme galopant, Flèches propose une pause de quelques instants à l’ombre des statues des dieux d’antan. Moments de mélancolie, les poèmes qui composent le recueil tentent de démontrer que la mythologie a survécu à la modernité et demeure atemporelle.
Accepterez-vous comme guide le poète Orphée pour passer de l’autre côté du miroir ?

Flèches (“Arrows”) is a poetic collection that mixes mythology and homoeroticism. The arrow, which is often called "trait" (dart) in poetry, is the attribute of the god Apollo, unhappy lover of handsome boys. The collection is built around the figure of Adonis, model of masculine beauty and dying divinity. But the myth tells that he was brought back to life by the goddess Venus.

Arrows is also an example of neo-decadent poetry, which claims to revive the extinct flame of literary decadence of the nineteenth century, illustrated by authors such as Oscar Wilde or Jean Lorrain.

Subversion, but also cynicism and humor mingle with ancient evocations. Faced with galloping consumerism, Arrows offers a break of a few moments in the shadow of the statues of the gods of the past. Moments of melancholy, the poems of this collection are attempts to demonstrate that mythology has survived modernity and remains timeless.

 Will you accept as a guide the poet Orpheus to take you through the other side of the mirror?

 

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lien pour commander Flèches sur amazon :

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MON DERNIER LIVRE : FLORILEGE

 

Florilege couv

 

ISBN (13) : 978-620-2-29547-5

ISBN (10) : 6202295473

Date de publication : 5 novembre 2019

Editions MUSE

J’ai regroupé dans ce "Florilège" trois types d’écrits qui méritaient selon moi de faire l’objet d’une publication. Tout d’abord, des textes en prose ou courtes nouvelles, puis quelques pièces de théâtre brèves suivies d’une tragédie à l’antique : Salomé, une histoire de Judée. Enfin, la troisième partie est composée de textes de pensées plus ou moins longues, qui se rattacheraient plus au domaine de la philosophie. Certains sont suivis de leur version en anglais : ce ne sont pas tant des traductions que des fragments de pensées conçues à la manière de Wilde.Conformément à mes influences, je reste un néo-décadent. J’espère que le lecteur appréciera ces « Fleurs » et qu’elles l’amuseront tout autant qu’elles le feront réfléchir, car il n’y a pas d’art littéraire selon moi sans qu’il y ait matière à s’interroger.

I have collected in this “Florilège" three types of writings which, in my opinion, deserved to be published.

First, prose texts or short stories, then a few short plays followed by a tragedy inspired by the Bible: Salome, a story of Judea. The third part is composed of thoughts and would be more related to the field of Art philosophy.

Some are followed by their English version : they are not really translations but they are conceived as fragments of in the manner of Wilde. Influenced by Aestheticism, I remain a Neo-Decadent. I hope that the reader will appreciate these "Flowers of Vice" and that they will entertain him as much as they will make him pander about destiny, because there is no literary art without questioning the place of Man as an artist in this world..

 

Panthéon de l'Egypte antique 

Décembre 2019

Auto-édition

Pantheon de l egypte antique

 

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Pantheon du bouddhisme japonais

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Apollon du Belvédère

 

          

Sans titre

 

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MA DEVISE / MY MOTTO

 

 

DO WHAT THOU WILT

 

SHALT BE THE WHOLE OF THE LAW 

 

 

Fay ce que veux sera toute la Loy

 

Lutte contre les préjugés

 

Les hommes tendent à s’ériger en censeurs mais qui sont-ils pour me juger ?

 

Au nom de quelle loi, pour quelle divinité fantasque pouvez-vous vouloir de moi ce à quoi je me refuserai toujours ?

 

Pour vous, je suis fils de rien. Ignorez-vous que j’ai eu une famille, une parenté, une origine ? Croyez-vous la vôtre plus glorieuse mais enfin, pantins à l’orgueil démesuré, vous rendrez vous compte de votre vanité, de votre finitude, de la pauvreté de vos vues, de la bassesse de vos opinions ?

 

Oui, je blesse et je blesserai encore, car le temps du silence, de la colère rentrée, intériorisée, ce temps de la négation de soi, de la culpabilité envers mes origines est révolu.

 

Je ne vous hais point, je méprise et j’assume cette hauteur plus encore que je n’en ai la force.

 

Oui, j’ai souffert. Car j’étais « le vilain petit Arabe », celui qui se charge de la paranoïa xénophobe : « le voleur », « la racaille », « le terroriste ». Oh, comme j’ai dû entendre de vilénies de bas étage sur mon compte et sans doute en ouïrai-je d’autres. De celles que seuls des esprits dérangés, détraqués, jaloux peuvent inventer ou concevoir. Je tirerai un extrême plaisir de formuler à mon encontre de plus grandes critiques. J’aimerai avoir ce talent mesquin de me charger ainsi de mauvais noms. J’ai ma conscience pour moi et ne l’ai jamais perdue même lorsque je vivais l’enfer. Tout au fond de moi a demeuré le sentiment que j’énoncerai une vérité qui ne plairait pas.

 

A qui ? Au public, à ces dits « milieux artistiques », à la société dont je fais moi-même partie. Et pourtant, si je ne l’exprimais pas, ce serait me condamner à ne pas être.

 

L’affirmation totale et assumée de ma réflexion va de pair avec celle de mon identité, de ma personnalité, de mon individualité. Je ne veux plus connaitre ce par quoi je usi passé et je ne le souhaite à nul autre. La misère, le mépris, le spectre menaçant de la folie. J’ai toujours été équilibriste, marchant sur un fil suspendu au-dessus de l’abîme.

 

Ma place fut sans cesse contestée : « trop Arabe » pour être Français, « trop francisé » pour passer comme arabe. Trop efféminé pour les tantes, qui dissimulent et leur part féminine et leurs penchants pervers, et paradoxalement « déviant » pour les Musulmans, qui jugent taboue toute forme de sexualité, et bien pire encore, l’androphilie. Or, je ne suis précisément pas une tante, je ne me reconnais pas dans ce terme de « pédé » que les gens du milieu parisien du Marais revendiquent et par lequel ils se désignent entre eux.

 

Je me considère « gay », ce qui est positif ou androphile, mes tendances relevant d’un sentiment esthétique et non d‘un instinct bestial, d’une luxure masculine incontrôlée, ce que je ne comprenais pas étant plus jeune, dérouté que j’étais par les changements hormonaux de l’adolescence. Quant à l’efféminement que les homosexuels me reprochent, je l’assume, je le revendique et je le cultive, c’est chez moi le signe d’une affirmation d’un certain dandysme.

 

Je m’en amuse même car cette androgynéité, ce mélange des genres est lié chez moi à la décadence littéraire ou musicale, à ces chanteurs de glam rock qui n’ont pas hésité à affirmer un modèle de sexualité non-conformiste dans les années 1970.

 

Ce que beaucoup d’homosexuels ignorent, c’est que si David Bowie n’avait pas transgressé les codes, s’il n’avait pas déclaré être gay (avant de se rétracter en confessant sa bisexualité, moins gênante pour le marché américain), l’homosexualité n’aurait probablement pas été aussi tolérée durant les seventies.

 

Alors, je le reconnais, je suis un gender-bender, un homme qui outrepasse les limites culturelles du genre et je dois dire que j’en suis assez fier. Cela me divertit car ni les homos, ni les hétéros ne semblent à l’aise avec ses questions et j’aimerai pousser la plaisanterie plus loin sur scène : jouer un rôle féminin, me maquiller outrageusement.

 

Que certains s’en formalisent ne m’importe pas, la vie est une comédie et c’est là le rôle que je veux jouer.

 

 

English version : Struggling prejudice

 

People think they can say what’s right and what’s wrong but who are they to judge me?

In whose name, for which absurd deity should I do things, that I will always refuse to do?

For you, whatever who you are, I represent nothing.

Do you ignore that I have a family, a kinship, an origin?

Do you believe that your ancestors were more glorious, but please, puppets with excessive pride, when will you realize your vanity, your shallowness, the poverty of your views, the baseness of your opinions?

Yes, I can hurt and I will hurt, because the time of silence, of returned, internalized anger, the time of self-denial, of guilt regarding my origins is over.

I do not hate you, I despise you and I assume this point of view more than I have ever had the strength to do.

Yes, I have suffered.

Because I was "the ugly little Arab", the scapegoat who shall assume the xenophobic paranoia: "the thief", "the scum", "the terrorist".

Oh, I have heard so much vilenies on my account and I will probably hear other terms of abuse in my life.

Why? Because deranged, jealous minds can invent or conceive almost anything.

I will take a great pleasure formulating greater criticisms  against me. I would like to have this petty talent to charge me this way. But I know what I am worth and I never lost control of my consciousness even when I was in hell.

Deep down in my heart remained the feeling that I had to say the truth and that it would not please.

To whom? To the public, to the so-called "artistic circles", to the society of which I am part.

I should not do such a thing. And yet, if I did not express it, it would condemn me not to exist.

The total and assumed affirmation of my thougt is linked to my identity, my personality and my individuality. I’ve gone through difficulties and I do not wish them to anyone else. Misery, scorn, the threatening specter of madness.

I have always been an equilibrist, walking on a thread above the abyss.

My place was constantly questioned: "too Arab" to be French, "too much French" for the Arab world. Too effeminate for homosexuals, who conceal their feminine aspects and their perverse inclinations, and paradoxically "a deviant" for Muslims, who reckon that all forms of sexuality are taboo, and especially androphilia.

I am not exactly a fairy, I do not recognize myself in this term of "fag" used in the Marais and by which homosexuals refer to each other.

I consider myself "gay", which is positive or androphile, my tendencies being rather aesthetic than bestial, uncontrolled male lust. I had not understand this phaenomenon younger, because of the hormonal changes of adolescence.

As for the reproach for effeminacy, I can assume it, claim it and cultivate it.

It is the sign of an affirmation of a certain dandyism.

I am even amused because this androgynousness, this mix of genders is linked to the literary or musical decadence. Glam rock singers have not hesitated to promote a model of nonconformist sexuality in the 1970s .

Many homosexuals seem to have forgotten the fact that if David Bowie had not broken the codes, if he had not declared himself gay (before confessing his bisexuality, which was less embarrassing for the US market), homosexuality would probably not have been tolerated during the seventies.

So, I can admit that I'm a gender-bender, a man who goes beyond the cultural limits of gender and I must say that it’s a posture which delights me.

It’s amusing because neither the gay nor the straight people seem to be at ease with these questions and I would like to go further on stage: I could play a feminine part and use make up outrageously.

Some people care about it, but  life is a comedy and that's the role I want to play.

Brahim Megherbi 18th July

 

 

Phèdre       

          Brahim MEGHERBI dans le rôle de  Phèdre, 2019

Mise en scène : Sébastien Loeffler, Ve arrondissement, Paris

 

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      POP FLAME, Brahim MEGHERBI, 2019

 

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   POP GAZE

   Brahim MEGHERBI, 2019

 

Brahim chinois

 

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 Ardon

 

The Hierophant

 

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The Hierophant - Pater Perdurabo

J'espère que tout visiteur sera satisfait par ce qu'il trouvera sur mon site,

 

qui m'accompagne depuis mes premiers feuillets ...

 

 

I hope that every visitor will be satisfied by what he will find on my website,

 

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Création musicale electro-rock de Brian Vane (alias B.Megherbi)

Dope Show 2019 (Marilyn Manson's lyrics cover)


 

Brahim1

Dali disait : La seule différence entre un fou et moi, c'est que je sais que je ne suis pas fou. Pour ma part, ce qui fait de moi un génie, est précisément de savoir que je suis fou. Mais ne le sommes-nous pas tous? Reconnu, on m'aurait encensé, parce que je suis d'extraction populaire, on me toise avec dédain.  Qu'importe?  Être du peuple n'est pas injurieux. Bien, au contraire ....

 

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