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Hervé Joubert-Laurencin (II)

Hervé Joubert-Laurencin, après s'être approprié mes oeuvres et m'avoir considéré comme un dément, me voua à l'oubli, alors que Warhol avait encouragé Basquiat. C'était un membre de la clique de Salo, qui ne se souciait que de son image et de sa réputation. Du Rodin transparaissait en lui. Non content du sabotage de mon court-métrage orchestré par la sotte Katharina et la macchabée Justine, ses assistantes, il agit envers moi de façon odieuse. Il n'existe aucun mot assez fort dans la langue française pour qualifier son comportement. Considéré comme un toxicomane alors que la junkie Louise lui adressait des sourires hypocrites et que le drogué Jean-Louis récoltait tous ses suffrages, pris pour un travesti parce qu'il ne comprenait pas ma démarche artistique de questionnement du gender, je subis son mépris hautain, ses crises de paranoïa, puis son indifférence. Son racisme me désigna comme sa tête de Turc. Pourquoi donc lui témoignerai-je quelque égard? Pourquoi ne devrai-je pas écorner ce qu'il représente? Encore une foi, pourquoi ressentirai-je cette souffrance alors que je fus pur, innocent et non perverti comme cet homme qui utilise, use et abuse des jeunes artistes et intellectuels afin de les manipuler et de les harceler par pure jalousie? Ce que cet homme ne peut avoir, il le brise. C'est un comportement de prédateur, non de pédagogue.