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Paris

Si je publiais mon journal, il porterait le nom de La Débilité : Etude sur le crétinisme, dans les milieux universitaires parisiens.

Je suis content de ne plus fréquenter les gens de l'Université Paris VII, car ils étaient trop agressifs, à mon égard, en raison de leur jalousie et de leur xénophobie.

Je me sens bien plus libre seul, l’esprit enfin affranchi de toutes les bastilles, qui l'emprisonnaient.

La seule chose, dont je n’arrive pas à faire table rase, c'est la colère, que je ressens, en raison de tout le mal, que l'on a pu me faire. Je hais et je crois que c’est ma raison d’être, le but de ma vie. Les gens de Paris VII, qu'ils soient étudiants ou professeurs, étaient des personnes sottes, dangereuses et désaxées. Ils n'ont cessé de me faire souffrir, d'abuser de moi, de dénaturer mon travail. Je leur en voudrais toujours, et je n'aurai de cesse de cracher du vitriol, sur leur prétendue "bonne société", qui est tout le contraire de ce qu'elle prétend être.

J'éprouve un fort ressentiment et je m'en veux d'être trop faible, pour entamer les démarches juridiques, qui s'imposeraient. Je préfère encor une fois fuir un réel devenu trop insupportable, dans l'écriture.

Quand la colère, que j'éprouve, est trop forte, je me flagelle et j'entaille mes bras, à la lame de rasoir, espérant trouver, dans la souffrance, un quelconque apaisement. Je n'avais jamais parlé de cela auparavant, car j'aurai été considéré comme "fou". Mais, je ne crois pas que le "fou" soit celui qui souffre.

Le fou, comprenez le pervers, est celui qui inflige de la douleur à l'autre, qu'elle soit sociale ou physique, par les mauvais traitements et les sévices.   

Comme Aleister Crowley, j'ai exorcisé mon éducation, particulièrement répressive, par des exercices sado-masochistes sacrés, où j'ai testé mes limites. Certaines de mes expériences, aux Tuileries ou au donjon de "Maîtresse Erzulie" en relevaient, mais je crois que celui qui m'a le plus fait souffrir fut Hervé Joubert-Laurencin. En fait, le sado-masochisme m'a révélé ce que j'étais réellement : un être humain avec ses forces et ses faiblesses.

En me soumettant à la frustration de voir mon travail dénaturé, en m'excluant des salles de montage de mon propre film, en me traitant comme le dernier des dingues ou des voleurs, Hervé joubert-Laurencin acheva de me briser moralement. Je ne peux comparer ses méthodes d'enseignement, qu'à celles d'Aleister Crowley, qui détruisait de même l'Ego de ses adeptes, en les poussant à se graver son nom sur leur bras. De la même sorte, Hervé  me méprisa, de la façon la plus terrifiante, qui soit, jusqu'à ce que j'en vienne à le supplier de s'intéresser à mon travail. Je ne crois qu'il existe de pratique, plus perverse, que celle qui consiste volontairement à humilier son étudiant, sous prétexte qu'il n'est pas blanc.

Mais, c'est de la sorte que "les Maîtres de Salo" entendent traiter les Bougnoules, descendus de leur palmier.

Je ne me sens pas la force d'aller voter. Je crois que la politique n'a pas grand intérêt, mais mes idées me rapprocheraient plutôt de celles que défendaient en son temps Arlette Laguiller. Je ne vois pas d'autre alternative face à une Gauche socialiste putassière, pactisant avec la Droite, et une Droite autoritaire, pactisant avec le Diable, c'est-à-dire l'Extrême-Droite.

Arlette Laguiller fut la seule candidate à l'élection présidentielle, qui ait été intègre, et j'admire autant son travail que je peux mépriser le Parti Socialiste, ramassis d'ignares prétentieux qui d'ailleurs s'est tiré une balle dans le pied.

Pour ma part, je préférerai vendre mon âme à Lucifer que de voter pour l’U.M.P.S. C'est peut être la seule idée que j'ai en commun avec le Rassemblement national, le sentiment que la classe politique dirigeante est vérolée de l'intérieur. La raison en est le système de création des élites françaises, qui viennent toutes des mêmes écoles et suivent le même parcours : Sciences-Po, E.N.A etc. Et c'est là aussi la raison suprême pour laquelle je critique le R. N en dépit de ses idées xénophobes : ses cadres   n'ont pas connu d'autre parcours que celui de l'U.M.P.S

En fait, le R. N prétend remplacer un système par un autre alors que c'est toujours le même, un système qui souhaite l'oppression du peuple, son abrutissement culturel, son absence de positionnement et sa négation intellectuelle.

En tant que penseur indépendant, je crois, voire j'en suis sûr, que les idées du R.N entreront dans celles de l'U.M.P.S. c'est ce que l'on voit dans le macronisme, bourgeon du socialisme mâtiné de libéralisme économique de Droite. Ce que je désire, ce que je veux au plus profond de mon coeur, car je suis autant un homme de passion qu'un homme de raison, c'est qu'un jour, un homme du peuple accède au pouvoir suprême.

Non pas un politicien gay, ou une femme leucoderme, car ce ne serait que l'intégration d'individualités bourgeoises, mais un homme d'origine ouvrière, un homme d'origine non-blanche.  Un homme qui ne soit pas issu de l'intelligentsia mais qui aurait lu Voltaire et Rousseau, un homme, je le dis enfin et tout fort, qui soit de son siècle et des Lumières, un humaniste ayant oeuvré aux Progrès de l'esprit humain et non un privilégié, représentant de sa caste dirigeante, arriviste, aussi dénué de scrupules que Macron, incapable de règler la crise des Gilets jaunes et qui n'ait donné au peuple que de quoi l'assoupir.

Ce rêve que je fais, c'est celui du Surhomme, non pas tel que le Nazisme l'a dépeint, aryen et judéophobe, mais celui de Nietzsche, un homme ayant dépassé ses contradictions internes pour avoir acquis suffisemment de distance afin de donner, comme Alexandre le Grand a tranché le noeud gordien, un coup de pied magistral dans la fourmilière politicienne parisienne.