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Enquêtes sur la sexualité

Notes sur l'homosexualité

 

 

Comment définir l'homosexualité?

Bien que ce phénomène fût connu dès l’Antiquité, le terme d’homosexualité date du XIXe siècle. Autrefois, elle était désignée par des périphrases : « amour grec » ou « Vice florentin » en raison de son origine présumée, « sodomie » ou « bougrerie » en référence à des pratiques condamnées par l’Eglise catholiques, « inclination antiphysique » ou inversion sexuelle » car elle était considérée comme contre-nature …

Le juriste allemand Karl-Heinrich Ulrichs proposa le terme neutre d’uranisme (emprunté à la mythologie grecque, Aphrodite fille d’Ouranos et protectrice des amants) qui fut bientôt remplacé par celui que nous connaissons désormais, crée par l’écrivain hongrois Kertbeny.

L’homosexualité, dans l’acceptation commune,  fait référence à l'attirance ou à la pratique d'actes sexuels entre personnes de même sexe.

D'après Marina Castañeda, « un grand nombre de personnes pratiquent des actes homosexuels sans pour autant se considérer comme homosexuelles ; d'autres se croient homosexuelles sans avoir jamais eu de relations avec quelqu'un de leur sexe. » 

L'homosexualité ne se résume pas au seul aspect de la sexualité, voire au coït entre personnes de même sexe. Elle est parfois un sentiment d’amour réciproque.

Le psychiatre Judd Marmor, qui milita pour la suppression de l’homosexualité dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, proposa en 1974 la définition suivante : « Peut être considérée comme homosexuelle une personne qui, durant sa vie adulte, manifeste une préférence pour des personnes de son propre sexe, est sexuellement attirée par ces personnes et a habituellement, mais pas nécessairement, des relations sexuelles avec une ou plusieurs de ces personnes. »

Nous définirons par homosexualité une pratique sexuelle alternative, ou « paraphilie », au même titre que le sadomasochisme. Une déviation de l'objet du désir, peut être observée, qui au lieu de porter sur l'autre sexe, se porte sur le même sexe par un effet de narcissisme. 

Dès le début des Trois essais sur la théorie de la sexualité en 1905, Freud définit l’homosexualité comme une inversion du choix de l’objet sexuel. Celui-ci est le reflet narcissique de l'homosexuel. En lui donnant du plaisir, l'homosexuel se le donne à lui-même. Il s’agirait d’un retour à l’amour de soi, les objets du désir homosexuel n’étant que les substituts du sujet lui-même. 

L’homosexualité, comme conduite, n'est ni « une maladie honteuse », ni « un vice », au sens moral du terme, ni « un avilissement ». Il s’agit d’une variation de la fonction sexuelle, qui semble provoquée par un arrêt du développement sexuel. Ce développement, s'il était mené à son terme, conduirait à la bisexualité, pratique naturellement épanouissante pour l'homme.

Nous constatons, de plus, avec Klossowski, l'influence importante de la pulsion de mort dans l'homosexualité masculine, simulacre stérile de l'acte de reproduction.

 

Homosexuels leucodermes versus sémitiques :

introduction de la notion de fascisme dans les relations sexuelles

Bien des homosexuels leucodermes parisiens sont profondément misogynes, et haïssent les femmes, raison pour laquelle ils ne supportent pas les homosexuels efféminés, qui leur rappellent leur propre part de féminité.

D'autre part, nombre d’entre eux sont paranoïaques, entre autres pathologies. Ce trouble du comportement paraît affecter, principalement, les homosexuels leucodermes (ou caucasian, dans la terminologie anglo-saxonne) : il se caractérise par une très forte agressivité, à l'égard des homosexuels, d'origine sémitique (populations, d'origine arabe, notamment). Ce trouble s'explique, par des raisons historiques (décolonisation violente de l’Algérie), socio-culturelles, mais aussi ethniques.

Le racisme antimaghrébin est l'héritier de la vision coloniale, elle-même porteuse des stéréotypes de l'inégalité des races. Teinté de paternalisme, le colonialisme français s'était donné une mission civilisatrice des "races inférieures" (Jules Ferry, 1885). Dans l'Algérie française, hiérarchisée selon un découpage ethnico-confessionnel, le point culminant fut en 1870 le décret "Crémieux", naturalisant les Juifs qui accédaient au même statut que les Colons, les Arabes/ restant soumis au Code de l'Indigénat et privés des droits fondamentaux.

La corrélation observée entre l'origine ethnique (arabe ), l'origine sociale (défavorisée) et la foi supposée (Islam, associée au terrorisme, alors qu’il existe des Musulmans modérés et des Magrébins athées ou Chrétiens) favorise la ségrégation.

La différence de couleur de peau (ethnique), de niveau social et culturel engendre la paranoïa, chez des sujets, incapables de s'adapter à l'Autre, et à le considérer, comme il se doit, c'est-à-dire un autre Moi-Même, bien qu'il ne se confonde pas, pour autant avec Moi.

Paranoïaque donc, l'homosexuel leucoderme « parisien » perçoit l'homosexuel d'origine magrébine ou selon d’autres termes, le « banlieusard » comme un agresseur a priori, ce qui engendre une double dynamique d'attirance sexuelle et de répulsion sociale.

Autrement dit, l'homosexuel leucoderme réagit à l'agressivité, qu'il fantasme, chez l’homosexuel sémitique, par une agressivité réelle : rejet, exclusion sociale, actes de violence, pouvant aller jusques, à des pratiques de déshumanisation et d'aliénation, proches du sadomasochisme (traitements vexatoires, coups et blessures, violences ...).

L'aspect sadomasochiste homosexuel des relations inter-ethniques leucoderme/sémitique peut paraître complexe à analyser.

L'homosexuel leucoderme est, en général, le Maître de la relation, sans qu'il exerce, pour autant le rôle de dominateur sexuel, plus généralement, réservé au sémitique. Ainsi, la relation traditionnelle du SM : Maître/Esclave (Slave/master relationship, selon la terminologie anglaise) se trouve ébranléee. L'homosexuel leucoderme est le maître du jeu sexuel, mais il préfère être dominé sexuellement, alors que le sémitique est instrumentalisé. Il est le plus souvent réduit à sa seule fonction phallique insertive. En témoignent les titres de la pornographie homosexuelle, qui véhiculent ces fantasmes.

L'homosexuel leucoderme, dont on peut qualifier la sexualité comme perverse, au sens latin du terme, « qui a dévié de sa voie » considère comme, sexuellement excitants, les termes injurieux d' « enfoiré de ta race », « enculé de ta mère », « sale pédé », alors que les homosexuels français d'origine arabe continuent à considérer les termes de « bougnoule », « bicot » et « boucaque », comme extrêmement insultants, même lorsque ceux-ci sont utilisés, dans un contexte sexuel. Ils renvoient en effet au colonialisme et à la subordination raciale.

L'homosexuel leucoderme pense, de façon paradoxale, que l'homosexuel sémitique n'est pas vraiment homosexuel, mais que c'est un hétérosexuel, qui « joue à » l'homosexuel.

Cela s’explique par des raisons religieuses (l’homosexualité étant condamnée par le Coran), de sorte qu’ il se trouve une majorité de bisexuels chez les Magrébins. D’autres sujets affirment que l'homosexuel d’origine arabe n'assume pas son homosexualité.

Ce sont des visions, pour le moins erronées, de la réalité, liées au fait que l'homosexuel leucoderme ne reconnaît, comme mode de vivre l'homosexualité, que l'union, par intérêt monétaire.

A contrario, il n'existe pas de modèle homosexuel sémitique actuel, précisément défini, en raison de la non-acceptation de l’androphilie par l’Islam.

Nous croyons donc que certains  homosexuels  leucodermes ont des problèmes, avec leur identité française, qui leur paraît menacée, de même qu’avec leur intégration et leur orientation sexuelle, au point que les homosexuels prétendent "avoir des vagins".

Et plutôt que de reconnaître leur xénophobie, ils prétendent que les homosexuels d'origine magrébine, de nationalité française, ne sont ni Français, ni véritablement homosexuels. 

La situation des jeunes Beurs (terme récusé) gays est difficile. Ils sont le plus souvent exclus des cercles de convivialité gays, car les homosexuels leucodermes parisiens les voient comme de dangereux réactionnaires, des islamistes, des terroristes ou des voleurs en puissance.

L'intolérance et les discriminations ethniques atteignent des sommets chez les homosexuels de carnation blanche.

Notre sentiment sur les homosexuels leucodermes parisiens est qu'ils souffrent de cette perversion qu'est le fascisme, que nous opposons aux paraphilies.

Sexuellement immatures, pervers, au niveau de leurs actes sexuels, ils ont pour tare le racisme, paradoxe lorsque l'on sait que le nazisme condamnait l'homosexualité comme une pratique contre-nature.

La minorité homosexuelle leucoderme est donc passée du stade de victime à celui de discriminateur.

J'observe par ailleurs chez beaucoup d’homosexuels leucodermes une tendance à se laisser aller à l’homosexualité passive, empreinte de masochisme. Un état qui les rend plus facilement manipulables par les politiques, moins résistants. Ils s’abandonnent au pouvoir de coercition qu’on leur applique, tout en demandant sans cesse d’être protégés. En contrepartie, ils se montrent capable des actes les plus « irrationnels », comme soutenir un parti extrémiste, lorsque leur niveau d’insatisfaction, atteint un point de rupture.

Cela explique la présence au Front national d’homosexuels qui adoptent des idées dangereuses.

Brahim Megherbi

2019